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Notre chaîne de production impression numérique éco-responsable

 

Je vous remercie pour l’accueil réservé au 1er article sur l’impression numérique et l’ensemble de vos messages/emails positifs ! Quelle vague d’enthousiasme et d’amitié qui a été reçue par toute l’équipe avec plaisir après cette dernière ligne droite très stressante avant la crise sanitaire qui nous a tous touchés ! Mille merci à VOUS !

Après une pause obligatoire dans le lancement de l’impression numérique et une bifurcation vers la case “Masques”, nous reprenons peu à peu le chemin des métiers à tisser et de l’imprimante. Si ces dernières semaines, nous avons dû nous “contenter” de prendre soin de notre matériel grâce à un nettoyage quotidien pour éviter que la reprise ne soit douloureuse avec d’importants dysfonctionnements, nous avons pu commencer une vérification minutieuse de la chaine de production impression numérique cette semaine. L’encre certifiée GOTS & les tissus préparés pour l’impression dont les commandes ou productions avaient été mises en pause forcée vont être accueillis prochainement.

Il est temps de vous présenter plus en détail le fruit de ces 5 années de travail : notre chaine de production impression numérique.

Au regard de l’élément déclencheur de tout ceci – le changement de version de la certification GOTS qui intervient, rappelons-le tous les 2 ans environ – et de la possibilité que cela se reproduise dans le futur, j’ai pris la décision de travailler à l’élaboration d’une chaine de production allant au-delà des exigences de la certification GOTS qui soit internalisée au sein de notre atelier à Lognes (77) et de faire ce que je sais faire de mieux de part mon 1er métier : mener un projet de R&D (Recherches & Développements).

J’ai donc étudié les différentes méthodes d’impression textile pour choisir le procédé qui me permettrait d’allier mes exigences de durabilité & qualité et d’éco-responsabilité. Une fois mon choix effectué, j’ai passé au crible chaque détail et étape de cette chaine de production pour en optimiser les aspects au niveau de la consommation d’énergie, d’eau, des intrants chimiques, … afin de repérer les éléments pour lesquels il me fallait être vigilante dans l’éco-conception de ce procédé.

Quelle méthode d’impression ?

Dès le départ, j’ai opté pour le choix du numérique permettant souplesse et optimisation des quantités imprimées. Nous ne sommes pas contraints d’imprimer 300m d’un motif dans une seule variante de couleur, la chaine d’impression traditionnelle avec cylindres gravés mesure déjà 50m et que le coût d’un cylindre gravé est non négligeable (env. 500€ HT/cylindre) et qu’il en faut un par couleur présente sur le motif minimum. Avec l’impression numérique, nous pouvons imprimer quelques métrages d’un motif puis d’un autre sans autre changement que le chargement du fichier dans le RIP (logiciel) de l’imprimante.

Une fois ce choix réalisé, il faut encore trancher entre les méthodes disponibles : transfert, sublimation, pigmentaire, fixer-laver, direct … Le choix semble infini mais avec notre cahier des charges, il s’est vite résumé à 2 possibilités : le pigmentaire ou le fixer-laver, car nous ne souhaitions imprimer que des tissus 100% fibres naturelles biologiques & en rouleau, au mètre.
L’impression numérique pigmentaire a l’avantage indéniable d’être rapide (car elle comporte très peu d’étapes) et de permettre une finesse de réalisation intéressante pour certains motifs. Elle consiste en 3 étapes :

  1.  la préparation des tissus notamment le blanchiment et le flambage
  2.  l’impression avec des encres spécifiques dites pigmentaires
  3.  le séchage des tissus imprimés

Les encres déposées en surface sont immédiatement séchées. Et c’est là le bémol principal d’une telle technique. Les encres n’étant pas fixées en profondeur, elles résistent moins aux lavages, aux frottements et à la lumière dans le temps. Cela ne correspond pas du tout à nos critères de durabilité et de qualité.

L’impression numérique dite du fixer-laver nécessite quant à elle plus d’étapes de production dont :

  1.  la préparation des tissus dont le blanchiment et le flambage
  2.  l’imprégnation avec une solution spécifique
  3.  l’impression avec des encres acides ou réactives
  4.  le séchage des métrages imprimés
  5.  la fixation des impressions dans un bain de vapeur d’eau
  6.  le lavage du tissu et le séchage

Les encres déposées en surface sont fixées dans les fibres du tissu grâce à l’étape de vaporisation. La vapeur d’eau va créer une réaction entre la solution d’imprégnation et les encres. Le désavantage de cette méthode est sa longueur en terme d’étapes, et la complexité des paramètres à régler à chaque production pour s’assurer d’un bon résultat. Le tissu imprimé ainsi est plus résistant aux frottements, aux lavages et à la lumière (obtenant un 5/5 aux tests physiques obligatoires).

Vous comprendrez aisément que mon choix s’est tout de suite tourné vers le fixer-laver. Offrir un tissu dont le motif dure dans le temps grâce à cette méthode est un must-have chez nous !

Quand on pense impression textile éco-responsable, on se dit souvent qu’il suffit d’avoir un tissu en coton bio et des encres respectueuses de l’environnement. Cela est malheureusement très loin de la réalité des impacts réels sur l’environnement & la santé (des ouvriers mais aussi du consommateur final) à chaque étape de la production imprimée. Non seulement, il faut faire attention à la matière 1ère mais aussi à sa transformation avant impression, aux encres mais aussi aux méthodes de fixation et de lavage.

Et les encres ?

Évidemment, qui dit impression certifiée GOTS dit encres certifiées GOTS mais pas que ! Utiliser seulement des encres certifiées GOTS ne garantit aucunement que l’ensemble du processus répond au cahier des charges. Chaque étape de cette chaine de production impression a été passée au crible par Ecocert pendant l’audit de ce début d’année :

– l’approvisionnement des matières 1ères

– l’encollage et le tissage

– la préparation à l’impression (blanchiment + flambage + imprégnation et sa recette)

– les encres

– les consommations énergétiques, eau , etc. des différentes machines

– le processus de production (comment cela se déroule-t-il ? ) et la sécurité/santé pour l’opérateur

Lorsque l’on nous demande si nos encres sont à base aqueuse et donc respectueuses de l’environnement, je reste admirative du greenwashing mené à bien depuis quelques années quant à l’impression textile. Nos encres certifiées GOTS sont effectivement à base aqueuse et sans solvant. Seulement vanter les mérites d’un détail aussi peu significatif dans l’impact environnemental et sanitaire de la production d’imprimés textiles relève du travail de l’illusionniste pour moi. On vous demande de vous focaliser sur un élément pour éviter que vous ne voyiez que le reste du processus est non seulement conventionnel mais aussi non respectueux de l’environnement et de la santé.
Avoir une base aqueuse ne permet pas d’avoir la certification GOTS et bon nombre d’encres pour l’impression textile ont désormais cette formulation aqueuse sans pour autant être respectueuses de l’environnement et de la santé.

Pour obtenir de la couleur, il faut bien évidemment en plus de cette base aqueuse des mélanges de pigments de synthèse ou non suivant les fabricants, d’intrants chimiques pour la stabilisation des couleurs, etc.

Il est évident que l’on n’imprime pas à l’eau… mais avec une solution colorée liquide. Et de la recette utilisée dépendra la destruction ou non de l’environnement, les réactions allergiques ou l’empoisonnement des opérateurs mais aussi à long terme le nôtre par contact avec notre peau via nos vêtements.

Nos 8 coloris certifiés GOTS sont fabriqués en Europe et plus précisément en Suisse par un fabricant engagé auprès de GOTS depuis plusieurs années, qui maîtrise parfaitement les exigences évolutives du cahier des charges GOTS et a, lui aussi, une démarche proactive et d’exigence pour toujours aller plus loin, en optimisant par leur formulation spécifique la fixation des molécules de couleurs et allongeant la durée de vie des têtes d’impression.

Têtes d’impression avec les 8 encres certifiées GOTS

Et le tissu ?

Vous commencez certainement à connaître nos petites manies chez LTA. Tisser un tissu en coton bio sans traçabilité, sans processus d’ennoblissement éco-conçu et sans audit/certification GOTS de toutes les étapes est inconcevable. Pour le tissu, nous n’avons donc pas renié nos valeurs et notre savoir-faire. Les qualités proposées à l’impression sont des qualités que nous connaissons bien, plébiscitées pour certaines depuis 10 ans : popeline, batiste, mousseline, crêpe, satin, double gaze, chambray et natté permettant ainsi la diversité des utilisations et des projets couture.

Côté sourcing matière 1ère et tissage, rien de nouveau. Du 100% coton bio GOTS, un tissage certifié GOTS réalisé en France comme pour les coloris de ces références que vous connaissez déjà. Elles sont tissées sur la chaine écrue avec une trame écrue exclusivement. Car le changement intervient au moment de l’ennoblissement.

Le tissu, une fois tombé de métier, est flambé. Il passe dans une machine spécifique qui va brûler consciencieusement les petites fibrilles (les tout petits fils qui forment cet aspect duveteux en surface des tissus). Cette opération est nécessaire pour nettoyer la surface des tissus et éviter la formation par la suite de “peluches” lors de l’impression ou d’endommager à la longue les têtes d’impression, ou créer des défauts d’impression. 

Il est ensuite désencollé (on retire ainsi la colle des fils – pour le tissage –  qui donne cet aspect cartonneux) et blanchi. Chaque étape de l’ennoblissement répond aux cahiers des charges GOTS alors exit les enzymes OGM pour réaliser le désencollage du tissu, l’encollage est réalisé avec un produit soluble à l’eau très chaude (80°C) + acide acétique (du vinaigre !) et le blanchiment n’est pas un blanc optique réalisé avec des azurants cancérigènes ou au chlore (acceptés dans les normes textiles conventionnelles européennes ou pour le label Oeko-tex).

Où réside l’innovation, me direz-vous ?

J’ai gardé le meilleur pour la fin ! Comme je vous l’ai indiqué en début d’article, nous avons eu la volonté dès le départ de proposer plus et d’aller plus loin encore que nous le faisions dans le textile dit “durable”. Si au quotidien, j’impose à l’ensemble de l’équipe un cahier des charges supplémentaire à celui de la certification GOTS pour la création & la production de nos textiles unis, jacquards, …, j’ai relevé ici le niveau de mes exigences en imposant des critères plus stricts que ceux que le cahier des charges GOTS nous imposait dans le cadre de l’impression textile. Mon travail de R&D s’est donc concentré sur 3 points de vigilance à améliorer :

  • la recette d’imprégnation
  • la consommation énergétique des machines
  • la consommation d’eau globale

Les deux derniers points ont été réglés plus facilement et rapidement que le 1er. Il m’a suffit de faire un inventaire des technologies existantes, de les comparer en terme de consommations. Une fois rapportés à notre budget, nous avons pu choisir les meilleures solutions pour une empreinte énergétique/eau limitée & maitrisée.

Les machines choisies ont toutes été construites à la commande et en Europe pour limiter le coût carbone de leur transport (moins de 800km de distance). L’imprimante permet d’imprimer la juste quantité d’encre par couleur sans gaspillage. Le sécheur qui intervient juste après l’impression possède une technologie permettant un séchage instantané des encres tout en ne consommant que très peu d’énergie. Nous sommes très loin du “grille-pain” ou du “sèche-cheveu” habituellement utilisé pour cette étape très gourmand en électricité. La technologie plasma infrarouge grâce à 14 lampes chauffe uniquement le tissu et dégage très peu de chaleur dans l’air ambiant du local où est installée l’imprimante. Cela nous permet de ne pas avoir besoin d’une utilisation excessive de la climatisation car l’impression doit être réalisée dans des conditions de température et d’humidité constantes : entre 18 et 21°C. Nous n’avons donc pas besoin de  refroidir ou surchauffer la pièce pour maintenir ces 2 paramètres vitaux. Cette chaleur a l’avantage non négligeable d’être aussi homogène et de garantir donc que toute l’encre soit séchée uniformément, prévenant ainsi tout risques de défauts dû à un coloris moins sec qu’un autre par exemple.

Impression numérique textile puis séchage grâce à la technologie plasma infrarouge

Le steamer ou vaporisateur est ultra compact et a une surface au sol inférieure à 1m² alors que les autres modèles vont avoir des dimensions de plusieurs mètres par côté et des surfaces de plusieurs m². Pour un cycle de fixation à la vapeur d’eau, il consomme environ 8L/heure (l’équivalent d’une petite + une grande chasse d’eau de nos WC) et 4kWh (consommation électrique équivalente à un cycle de sèche-linge).

Notre vaporisateur ultra compact

L’étape qui nous a demandé le plus d’efforts, d’essais, d’échecs pour arriver au succès est celle de l’imprégnation du tissu. Nous avons souhaité nous passer d’un élément chimique utilisé depuis très longtemps en ennoblissement textile pour les teintures et pour les impressions : l’urée ou plus précisément l’ammoniac issu de sa dégradation en présence d’eau et de chaleur. Attention, il ne s’agit pas d’urée provenant d’urines ! Elle est synthétisée à partir d’un gaz naturel et ne pose aucun problème pour l’environnement et la santé, même si elle peut être irritante pour la peau.

Cet élément chimique est autorisé dans le cahier des charges GOTS. Lors de l’étape de fixation, l’urée présente dans les recettes d’imprégnation aide à la fixation des colorants dans les tissus : elle est hydrotope, c’est-à-dire qu’elle solubilise les colorants présents dans les encres séchées afin de faciliter leur imprégnation au coeur des fibres et améliore le processus de fixation. Au contact de l’eau, ici de vapeur d’eau, la solution d’imprégnation contenant de l’urée créé une réaction chimique secondaire : avec les molécules d’eau, combinées à la chaleur (l’étape de fixation par vaporisation se réalise avec une vapeur à 192°C dans notre cas), elle produit 2 nouveaux éléments chimiques, l’ammoniac et le gaz carbonique. Nous retrouvons ainsi dans les eaux de lavage suite à l’impression conventionnelle ou seulement certifiée GOTS des taux d’azote et d’ammoniac élevés qui contribuent à l’eutrophisation et à la toxicité des effluents.

Cet élément chimique est un élément récurrent, utilisé en grande quantité par les usines d’ennoblissement textile à travers le monde pour fixer les colorants dans les fibres textiles naturelles. En France, les eaux de lavage issues de ces processus d’ennoblisssement sont systématiquement traitées grâce à de coûteux et impressionnants systèmes d’épuration et de traitement des eaux intégrés à chaque usine, des prélèvements quotidiens en amont et en aval du circuit de l’eau, et un contrôle par les préfectures mensuel de la qualité des eaux rejetées dans les effluents. L’urée et ses produits secondaires après utilisation ne posent pas de souci pour l’environnement mais impactent négativement le travail quotidien des ennoblisseurs français par des contraintes administratives et de traitements chimiques importants. Par contre, la réglementation n’est pas la même partout dans le monde et cet élément a un impact considérable sur l’eutrophisation des cours d’eau.

Nous avons décidé de trouver une nouvelle recette et formulation permettant d’avoir un résultat aussi satisfaisant qu’avec l’urée mais sans urée. En nous lançant ce défi, nous avons poussé encore plus loin la performance environnementale de nos tissus. Autant vous dire, que substituer ce produit dans la recette d’imprégnation n’a pas été une mince affaire car la teneur de l’urée peut atteindre jusqu’à 150g/kg dans les pâtes d’impression. Je ne vais pas rentrer dans le détail de la recette mise au point, qui est confidentielle, mais nous avons réussi à remplacer totalement l’urée et nous avons donc l’immense honneur de proposer une imprégnation sans aucun recours à l’urée, unique au monde. Toute l’équipe est fière d’avoir réussi à mettre en place cette chaîne d’impression textile unique et pouvoir vous proposer non seulement une superbe collection d’imprimés à venir mais aussi la possibilité de réaliser vos motifs sur-mesure (uniquement pour les professionnels).

Vous l’aurez compris, derrière un simple tissu imprimé, se cache en réalité un monde complexe où la chimie & la technologie utilisées peuvent avoir un impact positif ou négatif sur l’environnement et la santé.

Comme il ne s’agit pas de se reposer sur ces lauriers, je travaille déjà sur d’autres projets de R&D textiles pour aller toujours plus loin sur les problématiques de matières et production textiles écoresponsables.

À bientôt

Amandine

13 Commentaires

  1. Cathy Cathy

    Merci pour cet article complet et très intéressant ! Bravo pour votre travail ! J’ai hâte de pouvoir pouvoir coudre de jolis tissus imprimés qui respectent l’environnement et les consommateurs !

  2. Mermoz Patricia Mermoz Patricia

    Je n’ai qu’un mot, bravo !
    Puissent les autres acteurs de l’industrie textile vous prendre comme modèle et modifier leurs modes de production…

  3. Tamara Tamara

    Bravo à toute l’équipe! Je suis admirative du travail déployé pour atteindre votre but. C’est vraiment un énorme travail de R&D que vous avez fait, et sans jamais renier vos convictions et abaisser vos exigences.
    Et surtout j’apprécie particulièrement votre transparence. Parfois on a du mal à se faire une idée précise ou à faire le choix le plus éclairé, avec vous on a toutes les informations et on sait que ça n’est pas du greenwashing. Merci pour tout ça.

  4. Chevalier Chevalier

    Waouh, je ne m’imaginais pas l’ampleur du challenge ! En lisant l’article, on a un peu l’impression de visiter l’usine, c’est très intéressant. Vous vous démarquez tellement du lot… Là où les compromis auraient semblé obligatoires à presque tous (sauf vous), vous avez mis votre travail et vos compétences au service de votre volonté de fer, et vous êtes parvenue à votre objectif incroyable ! Chapeau !
    C’est important de nous partager tout ça, car sinon c’est vrai, on pourrait malheureusement passer à côté de l’exploit, en enfants blasés par la société de consommation mondialisée… Merci pour tout.

  5. Béatrice l. Béatrice l.

    Votre article est très bien fait et passionnant ! Je l’ai lu jusqu’au bout sans m’ennuyer.
    BRAVO pour votre ténacité et l’aboutissement de vos objectifs et MERCI de penser à notre Planète Bleue.

  6. Marie Marie

    Bonjour Amandine, et toute l’équipe,
    Chaque article ici m’apprend tellement de choses… Merci !
    Merci de nous partager les mauvais moments comme les bons et nous faire découvrir tant d’aspects de cette industrie. Je suis à la fois admirative de votre travail et heureuse de voir tout ce qu’il toujours possible de faire et d’améliorer.
    Je suis vraiment contente de voir aboutir tout votre travail sur ces fameuses impressions et j’ai hâte de voir toutes les merveilles que vous nous préparez.
    Bravo et ecore merci

  7. Schneeberger- Colombani Anne-Marie Schneeberger- Colombani Anne-Marie

    Impressionnée par le processus mis en place pour nous offrir des tissus de qualité. Bravo et merci. On peut coudre en toute tranquillité.

  8. Carole Carole

    Bravo ! J’espère que les créatrices de tissus à motifs vont envisager des projets sur vos tissus !

  9. Csunderlik sandrine Csunderlik sandrine

    Félicitations pour ce très beau et respectueux projet 👏🏻👏🏻👏🏻 C’est vraiment très intéressant de lire toutes ces étapes de conception. On ne voit pas tout ce travail quand on coud et j’apprécie énormément de connaître ce que je manipule

  10. Bonsoir,

    J’ai trouvé cet article très intéressant. Je ne me suis jamais penché sur la confection des tissus et je connais aucune de toutes ces étapes mais j’apprécie de les découvrir et d’en savoir plus sur les tissus que j’utilise. Cela me conforte encore plus dans mon choix d’utiliser vos tissus dans mon travail.

    Merci pour cet article,
    Belle soirée,
    Mathilde

  11. Oxoteguy Oxoteguy

    Bonjour Amandine,
    Passionnant !!!!! Tout au long de l’article je me suis immergée dans votre chaîne de production, qu’elle belle aventure ! On sent votre passion, votre volonté de faire du beau travail sans renier vos valeurs et bien au contraire ce sont elles qui vous motivent. Je suis admirative de votre manière de travailler et de nous faire partager votre passion. Vous donnez du sens à ce que vous faites, vous ne méritez que de la réussite et de la reconnaissance ! Vous avez déjà la mienne 😉
    Je suis artisan créateur, je partage pleinement vos valeurs, j’ai eu un vrai coup de coeur en vous lisant. Pouvons-nous échanger afin de pouvoir travailler ensemble ?
    Au plaisir de vous lire, de vous entendre pu de vous voir,
    Bien à vous, Arlelle

  12. Patricia Patricia

    Bravo à toute l’équipe!
    Je suis admirative du travail déployé pour atteindre votre but, de votre manière de travailler et, (peut-être) surtout, de nous faire partager votre passion avec une si grande et naturel honnêteté.
    Merci, aussi, de nous partager les mauvais moments comme les bons et nous faire découvrir tant d’aspects de cette industrie et de votre vision de ce qu’elle doit être.
    Je suis heureuse de vous accompagner sur ce chemin. 🙂

  13. Je suis admirative pour tout votre travail et votre engagement. Des tissus d’une telle qualité made in France était déjà une belle réussite, maintenant avoir réussi le challenge de l’impression propre est incroyable.
    Vous pouvez êtes fiers d’ouvrir la voie à de nouvelles perspectives d’avenir pour le textile respectueux.
    Merci de partager avec nous ces années de dur labeur et leurs belles réussites. Félicitations !!

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